Raison de mon absence
Coucou les filles
Cela fait longtemps que je n'ai pas posté et je vais vous expliquer pourquoi, mais pas en détail car ressasser ces détails encore et encore, c'est très douloureux.
Le 15 juillet nous avons dit au revoir à Polisson, notre beau labrador de 12 ans. Enfin "dit au revoir" c'est un bien grand mot car je n'en ai pas eu la possibilité ...
Il était diabétique, en surpoids et avait une dysplasie coxo-fémorale très avancée.
Au fil des jours, il était excité à cause des chaleurs de la chienne dem on frère donc il n'arrêtait pas de la suivre partout jusqu'à ce qu'il tombe un jour et n'arrive plus à se relever. Ce fut le début d'une longue série.
Il ne marchait plus, on devait lui rapporter ses gamelles sur sa couette, on devait le porter jusque dehors pour qu'il fasse ses besoins et parfois, il fallait même lui tenir l'arrière train pendant qu'il faisait ses besoins.
Il avait perdu toute dignité, il était frustré de ne plus pouvoir bouger, il était mlaheureux, et il souffrait autant phyisquement que psychologiquement. Il était grand temps de mettre fin à ce calvaire qui l'était autant pour lui que pour nous.
Parfois la nuit, ça lui arrivait de hurler de douleur. J'en ai passé des heures à la rassurer, à me coucher avec lui jusqu'à ce qu'il s'endorme ...
Le 15 juillet, rien n'avait été prévu, ma soeur l'a emmené chez le vétérinaire pour savoir quoi faire (sachant qu'il lui avait déjà fait une injection sensée renforcer ces pattes, rien n'y a fait)
Le vétérinaire lui a dit qu'il allait faire une prise de sang et prendre une décision en fonction des résultats.
Les résultats ont indiqué que son état de santé s'était gravement détérioré en très peu de temps : grave infection des reins, taux d'urée qui avait doublé, problèmes aux poumons.
C'était pas la goutte d'eau, c'était le verre d'eau qui a fait déborder le vase.
On ne pouvait plus le laisser souffrir ainsi.
Evidemment, on lui a ôté la vie, mais on lui a par la même occasion, évité de souffrir plus longtemps, et on lui a laissé le peu de dignité qui lui restait. Et si c'était à refaire, on le referait, et je suis soulagée de cette décision, même si c'est la plus difficle décision qui soit.
Tout ce que je veux garder de lui, c'est ce souvenir, il y a 12 ans, mes frères, ma soeur et moi nous étions en train de jouer dans le jardin quand ma soeur a ouvert le portail et que cette petite boule de poil a couru vers nous, totalement en confiance comme si on se connaissait depuis déjà des années !!
Il n'était pas un grand frère, il était un protecteur, un ange gardien.
Il était têtu, râleur, gourmand, adorable, tendre, câlin, joueur. Il était Polisson et il sera toujours dans mon coeur.